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jeudi 28 janvier 2021

Dur avec les faits, bienveillant avec les gens...

Je ne peux que recommander à tous les managers et entrepreneurs, en quête d'inspiration, la lecture du très bon livre de Thierry MARX : Celui ne combat pas a déjà perdu.

le Chef étoilé nous raconte sa propre histoire mais surtout son combat au quotidien contre les préjugés et les dérives de notre société consumériste.

Anecdotes, rencontres fortes, citations piquantes ponctuent cet ouvrage fort et sincère qui fait du bien.



Un homme sans projet est un ennemi du genre humain
Rober NIMIER 

vendredi 30 septembre 2016

The best way to predict the future is to create it. 

La meilleure façon de prédire l'avenir est de le construire


Peter Drucker




jeudi 30 juin 2016

Et si on passait au Happy Management ?

'Les managers enthousiastes recherchent le bien, le beau. Au lieu de voir autour d'eux des adversaires, des concurrents ou des équipes à leur service, ils voient d'autres contributeurs possibles à leur cause, les écoutent positivement. 
Aux adversaires les plus féroces, ils présenteront des arguments appropriés dans leur langage pour les convaincre du bénéfice que son projet leur apportera à eux.
Le manager enthousiaste voit dans chacun, même le plus réticent, un potentiel de création de valeur (...)
L'optimisme de l'enthousiaste ne s'oppose pas au réalisme mais là où certains ne voient que des problèmes et des risques d'échecs, l'enthousiaste privilégiera une vision fondée sur les chances de réussite.'

Ces quelques lignes sont extraites du très inspirant ouvrage 'Happy Management' (Ed. Dunod) à lire sans modération pour préparer une rentrée exaltante !



lundi 31 août 2015

Changer d'angle


Pour résoudre un problème, il est parfois utile de le regarder sous un angle différent.  Lisez plutôt ceci : 

Un cadre supérieur d'une des trois grandes sociétés automobiles des Etats-Unis se trouvait devant un dilemme. D'un côté, il appréciait beaucoup son travail et l'argent qu'il gagnait en le faisant. Après tout, les cadres supérieurs de Detroit sont bien payés, que les voitures se vendent ou non. De l'autre, il détestait son patron plus que tout au monde. Il avait supporté ce tyran pendant un certain nombre d'années mais cette fois, la coupe était pleine. Après avoir soigneusement pesé le pour et le contre, il décide d'aller voir un chasseur de têtes - dont la spécialité est de trouver d'autres emplois à des cadres supérieurs. Le cadre prend donc rendez-vous, sans très bien savoir à quoi s'attendre. Heureusement, le chasseur de têtes le rassure : il n'aura aucun mal à le recaser.

Le soir, le cadre raconte l'entrevue à sa femme et lui dit qu'il est confiant : il trouvera certainement un autre emploi. Après l'avoir écouté, sa femme lui raconte sa propre journée. A l'époque elle enseignait 'l'intelligence appliquée', un programme destiné à améliorer la réflexion des lycéens et des étudiants. Elle lui décrit la technique qu'elle a abordée ce jour-là : la redéfinition de problème. L'idée de base consiste à examiner le problème devant lequel on se trouve et à le mettre 'cul par dessus tête'. En d'autres termes, il s'agit d'envisager le problème sous un angle nouveau - un angle qui, non content d'être différent de ce que l'on avait choisi précédemment, se distingue également de l'approche qu'adopterait probablement la plupart des gens. Pendant qu'elle lui explique tout cela, le cadre a une idée. Il a compris comment appliquer à son propre cas la technique que sa femme enseigne.

Le lendemain, il retourne voir le chasseur de têtes et lui donne le nom de son patron. Puis il lui demande de se mettre en quête d'un nouveau poste -) pas pour lui mais pour son patron. Le chasseur de têtes accepte et trouve rapidement quelque chose d'intéressant. le patron reçoit donc un coup de fil lui proposant un nouvel emploi, sans se douter bien sûr que cette offre est le fruit de la collaboration de son subordonné et du chasseur de têtes. Comme il se trouve qu'il en a assez de son emploi actuel, il s'empresse d'accepter la proposition en question.

Cerise sur le gâteau : le poste de son patron étant devenu vacant à la suite de son départ pour une autre entreprise, notre cadre supérieur s'est porté candidat et s'est ainsi retrouvé à la place de son patron.

Extrait de 'Liberté & Cie' d'Isaac Getz et Brian M. Carney



mardi 30 juin 2015

jeudi 30 avril 2015

Qui a confiance en soi conduit les autres * - Dernière partie

Nous terminons notre passage en revue de l'approche SOI. Après S pour Statégie et O pour organisation, nous nous arrêtons sur I pour Image.

1 – Définir vos valeurs d’entreprise 
Vos valeurs c’est l’ADN de votre entreprise. Elles guident vos choix et vos décisions. C’est pourquoi, elles doivent être définies clairement, énoncées intelligiblement et incarnées au quotidien afin d’être partagées en interne comme en externe.
Quelles sont vos propres valeurs d’entreprise ?
 
2 – Afficher une identité visuelle cohérente
Disposer d’une identité forte n’est pas réservé aux très grandes entreprises. Chaque entreprise a sa propre personnalité et celle-ci apparaît dans le choix du logo, les polices de caractère, les couleurs, les images, la tonalité utilisée. Impossible de s’en passer dans un monde hyper communiquant…
Tout est en place dans votre entreprise ?

3 – Prendre efficacement la parole
De quelle manière et à quelle fréquence vous adressez-vous à vos clients, à vos prospects ? Quels messages transmettez-vous à cette occasion ? Qui en est responsable ? Quel budget, temps y consacrez-vous ? Quels sont les résultats obtenus ?

4 – Développer votre présence sur le web
80% des particuliers et 72% des entreprises se renseignent sur internet avant d’acheter.
Alors, être présent ou pas sur le web n’est plus la question. L’enjeu est d’être le plus visible possible auprès de vos prospects.
Sites internet, blogs, réseaux sociaux, plateforme CRM, c’est un véritable écosystème digital dans lequel évolue votre entreprise.

Comment assurez vous votre visibilité sur le web ? Utilisez-vous de bons outils de mesure ?




* Horace, 65-8 av. JC

mardi 25 novembre 2014

Avez-vous de la chance ?

Le Dr Richard Wiseman, professeur de psychologie à l'université du Hertfordshire, en Grande-Bretagne, dirige un laboratoire de recherche sur la chance. Voici les principaux enseignements à retenir de son travail.

Avec son équipe, il a étudié plus de 400 personnes pendant huit ans. Il a découvert que les «chanceux» ont en commun quatre caractéristiques principales qu'ils mettent en pratique sans même en être conscients. 

D'abord, ceux qui se disent chanceux savent repérer les occasions favorables. Par exemple, Wiseman et son équipe proposent un exercice simple : ils demandent aux gens de feuilleter un journal et de compter le nombre de photos. Les chanceux repèrent tout de suite l'encadré dans lequel il est dit qu'il y a 45 photos. Les autres se focalisent sur le calcul des photos et ne voient rien. Dans une variante de cet exercice, les chercheurs promettent 100 euros à ceux qui compteront juste. Or un petit encadré dans le journal affirme: «Vous avez gagné 100 euros.» Ce sont généralement les mêmes sujets qui le remarquent. 

Qu'est ce que cela prouve ? Que la chance est pour une bonne part le fruit de notre attitude psychologique. Ceux qui ont de la chance sont ouverts - ouverts aux expériences, ouverts aux autres - et entretiennent ce que Wiseman appelle le «réseau de la chance». 

Sans qu'ils en soient conscients, les gens chanceux maximisent leurs possibilités en créant autour d'eux un tissu de relations. On estime qu'en général nous connaissons 300 personnes. En cultivant ce réseau, nous accroissons nos chances - de trouver le bon emploi, l'appartement idoine ou encore l'âme soeur. Pour changer sa vie, une seule bonne rencontre suffit. 

Les 'chanceux' font confiance à leur intuition, ils s'attendent à avoir de la veine et ils voient du positif même dans le négatif. Par exemple, après un accident grave, on peut trouver qu'on a joué de malchance ou au contraire qu'on a eu de la chance de s'en sortir. Warren Buffett, l'un des hommes les plus riches de la planète, raconte que sa chance fut d'être rejeté par la Harvard Business School. Grâce à cet échec, il a rencontré l'homme qui allait devenir son mentor et l'aider à lancer sa carrière. 

Parfois, un enfant naît au moment où deux ou trois autres personnes de son entourage meurent. On dira que c'est un bébé qui porte malheur et il sera élevé avec ce poids sur les épaules: cela colorera toute sa vie. En laboratoire, Wiseman fait le test suivant : il donne à deux personnes - un chanceux et un malchanceux - un casse-tête constitué de deux pièces encastrées qu'il faut séparer. Or l'un des jeux ne peut pas s'ouvrir. Résultat: 60% des «malchanceux» se plaignent d'avoir tiré le mauvais jeu, alors que 30% seulement des «chanceux» le disent. 'Croire que l'on est malchanceux est l'une des certitudes les plus redoutables dont on peut être affligé.' 

Cette certitude affecte tous les aspects de la vie. Les gens deviennent déprimés et défaitistes, donc malchanceux. A l'inverse, quand ils réalisent qu'ils ont davantage de contrôle sur leur vie, qu'ils regardent l'existence avec plus d'optimisme, une multitude de bonnes choses leur arrivent. Quand les gens pensent avoir de la veine, les occasions se présentent. C'est un cercle vertueux. 




lundi 2 décembre 2013

Les données en masse, nouvel eldorado des marketers ?


Définition commune
Les big data, littéralement les 'grosses données' est une expression anglophone utilisée pour désigner des ensembles de données qui deviennent tellement volumineux qu'ils en deviennent difficiles à travailler avec des outils classiques de gestion de base de données ou de gestion de l'information. L'on parle aussi de datamasse en français par similitude avec la biomasse.

Quoi qu'il en soit le traitement de quantités massives de données représente un incroyable défi tant pour les directions informatiques que pour les directions marketing.

71% des responsables marketing déclarent qu’ils prévoient de mettre en place une solution d’analyse Big Data dans les deux prochaines années révèle l'étude Data-Driven Marketing Survey 2013 de Terradata.

Pour près de 50% des responsables marketing, la data est l’outil le plus sous-utilisé dans leur entreprise, avec moins de 10% qui déclare utiliser la data qu’ils ont à disposition de manière systématique.

Seulement 18% des responsables marketing déclarent avoir une unique vue intégrée des actions client, c’est en revanche une des top priorités des responsables marketing en termes d’amélioration future.

75% des responsables marketing qui essayent de calculer leur retour sur investissement marketing (ROMI) rencontrent des problèmes, principalement en raison du manque d’intégration système.

Pour 42% des responsables marketing l’intégration de l’expérience client multi-canal est une priorité principale.

Pour près de 65% des responsables marketing les divisions au sein de leur département marketing les empêchent d’avoir une vision globale d’une campagne sur tous les canaux.

Avec plus des deux tiers des responsables marketing affirmant que les barrières les plus importantes dans leur réussite sont : l’orientation à court terme du département marketing (34%), le manque de mesures simples (24%) et le contrôle insuffisant du département marketing sur la stratégie et le mix marketing (13%).


Comme dans la région EMEA, en France, Italie et Espagne, le changement vers le digital est significatif. Les responsables marketing de cette région envisagent d’augmenter leurs dépenses sur les canaux digitaux, plus particulièrement en marketing mobile (82.8%), sur les réseaux sociaux (82.5%), et sur le SEO (75.3%). 

Ces résultats sont à peu de chose près en ligne avec les résultats globaux de l’étude Data Driven Marketing EMEA 2013, qui met en avant que les réseaux sociaux (79%), le marketing mobile (79%) et la publicité en ligne (70%) sont les canaux dans lesquels les responsables marketing européens souhaitent investir.

So do you speak Big Data?



mardi 5 novembre 2013

Les directeurs de la communication choisissent le ROI

Les Directeurs Communication plébiscitent aujourd'hui la mesure de la performance de leurs actions. 53% des sondés ont déjà mis en place des indicateurs et 30% déclarent qu'il s'agit d'un projet en cours.

83% des Directeurs Communication évaluent la performance de leur Direction ou vont l'évaluer. C'est ce qui ressort de l'étude Development Institute International sur la « Mesure de la performance de la Direction Communication en 2013 », présentée le jeudi 26 septembre dernier à l'occasion de la Conférence Annuelle « Directeurs Communication » organisée par Dii.

78% des Directeurs Communication sont rattachés à la Direction Générale et 22% des services communication comptent plus de 10 collaborateurs.

Ces chiffres illustrent le poids croissant du département Communication dans les organisations.

Face aux exigences accrues des Directions Générales et en période de crise structurelle, il devient crucial pour les Directeurs Communication de démontrer leur contribution au business. Parfois en perte de légitimité, ils se positionnent pourtant comme le garant de l'image de l'entreprise à travers ses multiples actions tant internes qu'externes.
Si le ROI des actions de communication est par essence difficilement mesurable, il est pourtant possible de mettre en place des indicateurs-clés de performance (KPI) qualitatifs et quantitatifs.

53% des sondés ont déjà mis en place des indicateurs et 30% déclarent qu'il s'agit d'un projet en cours.


76% des Directeurs Communication sont les donneurs d'ordre de la mesure de la performance de leur Direction. Pour 64% d'entre eux cela représente un formidable outil de pilotage de création de valeur du service. Pour 51%, il s'agit d'un outil de rationalisation des coûts.

Si les premiers ratios retenus pour mesurer la performance de la Direction Communication sont de manière assez classique les retombées presse (70%) et le nombre de pages vues/ like sur le web (69%), les sondés citent également le taux de fidélisation clients et encore le budget consacré aux prestataires.

Pour 45% des sondés les indicateurs constituent un outil de mesure collective de la performance. 38% affirment qu'ils permettent une « reconnaissance » de la valeur ajoutée de leurs actions par la Direction Générale. Ces chiffres confirment qu'il s'agit d'un outil de promotion de la fonction important.




lundi 1 juillet 2013

The Shadow Company accompagne la future chaîne de magasins day by day

day by day est un nouveau format de magasin de proximité dont l’ambition est promouvoir une forme de consommation plus responsable.
Le concept est de proposer les produits du quotidien, hors produits frais, débarrassés de leurs coûteux emballages et de leurs dépenses publicitaires afin de pouvoir offrir de produits de qualité supérieure, en quantité à la demande et moins chers que leurs équivalents en grande distribution.Ainsi, le consommateur n’achète que ce dont il a besoin, ne stocke plus, ne jette plus, dépense moins. 
The Shadow Company accompagne day by day dans la mise en place de son programme CRM (Customer Relationship Management) et son développement commercial.
Un premier magasin pilote a ouvert ses portes à Meudon la Forêt (92) le 22 mai 2013.
Les fondateurs ont pour objectif d’ouvrir des magasins partout en France puis à l’Etranger dans les 5 ans à venir.
En savoir plus sur day by day : www.daybyday-shop.com



vendredi 28 juin 2013

Le leadership comme remède à la crise ?

C'est ce que propose la star des coachs et auteur à succès, le Canadien Robin Sharma, dans son dernier livre 'The Leader Who Had No Title'.

Comme dans la plupart de ses précédents ouvrages, Sharma distille ses conseils éclairés à travers une série de rencontres fictives entre Blake, vétéran de US Army et employé désabusé d'une grande chaîne de librairies, et 4 personnages venant d'univers et de conditions très différents mais tous, dotés d'une grande sagesse.

Le grand message de Sharma est que chacun a le pouvoir de faire bouger les choses, de prendre des initiatives, d'être solidaire de ses collègues et ainsi de rendre le monde meilleur.

En utilisant une série d'acronymes accrocheurs (IMAGE, SPARK...), Sharma nous livre ses secrets pour une vie professionnelle pleine et harmonieuse.

Peut-être pas la solution à tous les problèmes de la planète, mais un ouvrage inspirant et positif.




mercredi 16 janvier 2013

2013 : année de la cross-canalité

En 2013, The Shadow Company accompagne dans son développement l'agence BAGS, spécialisée dans les solutions technico-marketing répondant aux enjeux de la cross-canalité.

Fondée par des experts de la vente, du marketing/achat, et des technologies numériques, BAGS dispose de sa propre équipe de développeurs et propose ainsi des approches exclusives et innovantes.

Ainsi, BAGS intervient dans les domaines suivants :
  1. Customer Experience
  2. Présence web
  3. Shopping augmenté




lundi 28 mai 2012

10 points pour mieux réussir

Régulièrement amis ou ex-collègues, généralement salariés, me font part de leur désir de créer leur propre entreprise ou de lancer tel ou tel projet.

Passée l'excitation à m'expliquer leur séduisante idée, les mêmes doutes et questionnements surgissent immanquablement : en suis-je capable ? comment dois-je m'y prendre ? et si cela ne marchait pas ?

N'ayant pas de solution miracle contre l'échec, j'ai fini par établir une liste de 10 points qui me semblent essentiels avant de se lancer dans des démarches chronophages (description détaillée du projet, business plan, recherche de financement...).

Les voici :

  1. Définir mon projet professionnel (ce que je voudrais devenir) en une phrase
  2. Lister mes 5 compétences techniques pour réaliser mon projet
  3. Identifier les compétences manquantes
  4. Définir la façon de les acquérir rapidement (ou de m'en passer !)
  5. Lister mes 5 compétences comportementales (sens relationnel, capacité à travailler en équipe, résistance au stress, etc...) pour réaliser mon projet
  6. Identifier les compétences manquantes
  7. Définir la façon de les obtenir rapidement
  8. Lister les 5 choses que je souhaiterais apporter à mon employeur/client/partenaire
  9. Lister les 3 choses (argent, sommeil, proximité, etc...) que je suis prêt à sacrifier pour réaliser mon projet
  10. Définir une date précise à laquelle je souhaite que mon projet soit réalisé
Pour être efficace, ce travail personnel doit être fait par écrit, n'hésitez pas à vous relire et modifier vos réponses jusqu'à en être pleinement satisfait.

Go !




dimanche 4 décembre 2011

Secrets d'entrepreneurs pour réussir autrement

C'est la promesse d'un ouvrage paru très récemment sous le titre 'Les 11 lois du marketing créatif' et écrit par Katalin Berenyi, fondatrice de la jeune marque de cosmétiques Erborian.

Ancienne responsable marketing au sein d'un géant des produits de beauté, l'auteur devenue entrepreneuse fait l'apologie du marketing du 'petit poivre' ou de la pensée iconoclaste afin de garder son 'jus créatif'.

Frais et inspirant, ce petit livre sans prétention définit 11 lois pleines de bon sens :
  1. Entrepreneur dans l'âme, tu deviendras
  2. Poil à gratter, tu deviendras
  3. Le 'WOW!' effet, tu viseras
  4. De compromis sur la visibilité, tu ne feras
  5. A ne pas choisir, tu apprendras
  6. Une éponge, tu deviendras
  7. De t'ennuyer, tu oublieras
  8. De ta zone de confort, tu sortiras
  9. Les histoires, tu les affineras et les affineras et les affineras
  10. Responsable, tu deviendras
  11. Ton attitude, tu cultiveras

A lire sans hésitation pour démarrer 2012 avec le plein de créativité !