Affichage des articles dont le libellé est stratégie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est stratégie. Afficher tous les articles

jeudi 30 avril 2015

Qui a confiance en soi conduit les autres * - Dernière partie

Nous terminons notre passage en revue de l'approche SOI. Après S pour Statégie et O pour organisation, nous nous arrêtons sur I pour Image.

1 – Définir vos valeurs d’entreprise 
Vos valeurs c’est l’ADN de votre entreprise. Elles guident vos choix et vos décisions. C’est pourquoi, elles doivent être définies clairement, énoncées intelligiblement et incarnées au quotidien afin d’être partagées en interne comme en externe.
Quelles sont vos propres valeurs d’entreprise ?
 
2 – Afficher une identité visuelle cohérente
Disposer d’une identité forte n’est pas réservé aux très grandes entreprises. Chaque entreprise a sa propre personnalité et celle-ci apparaît dans le choix du logo, les polices de caractère, les couleurs, les images, la tonalité utilisée. Impossible de s’en passer dans un monde hyper communiquant…
Tout est en place dans votre entreprise ?

3 – Prendre efficacement la parole
De quelle manière et à quelle fréquence vous adressez-vous à vos clients, à vos prospects ? Quels messages transmettez-vous à cette occasion ? Qui en est responsable ? Quel budget, temps y consacrez-vous ? Quels sont les résultats obtenus ?

4 – Développer votre présence sur le web
80% des particuliers et 72% des entreprises se renseignent sur internet avant d’acheter.
Alors, être présent ou pas sur le web n’est plus la question. L’enjeu est d’être le plus visible possible auprès de vos prospects.
Sites internet, blogs, réseaux sociaux, plateforme CRM, c’est un véritable écosystème digital dans lequel évolue votre entreprise.

Comment assurez vous votre visibilité sur le web ? Utilisez-vous de bons outils de mesure ?




* Horace, 65-8 av. JC

vendredi 13 février 2015

Qui a confiance en soi conduit les autres * - 1ère partie

Après 8 ans de missions d'accompagnements de dirigeants de PME évoluant dans des secteurs très différents, j'ai cherché à formaliser une approche que j'ai baptisée SOI.


S comme Stratégie

1 - Définir votre vision
Définir une stratégie, c’est déjà avoir une vision pour son entreprise. Quel rôle et quelle contribution souhaitez-vous donner à votre entreprise. Comment la rêvez-vous ? Petite et agile, grande et puissante, orientée services ou industrie, bien ancrée dans sa région ou tournée vers l’étranger ?
C’est cette vision claire et bien définie qui non seulement vous aidera à prendre les bonnes décisions mais également à mobiliser efficacement les ressources internes et externes à votre disposition.
Alors, quelle est votre vision ?

2 - Préciser votre positionnement
Partons du principe que personne ne connaît votre entreprise, comment la définiriez-vous en quelques mots pour la présenter sous son meilleur jour ? Votre première responsabilité est de dire clairement en interne et externe ce que fait votre entreprise, pour qui et comment.
Allez-y, le marché vous écoute…

3 - Exprimer votre proposition de valeur
Que vous soyez une start-up super innovante ou une PME centenaire, pour garder vos clients et en convaincre de nouveaux, il est fondamental de leur faire comprendre en quoi votre entreprise leur est et sera indispensable.
A votre avis, si on demande à vos clients, que diront-ils de votre entreprise ?

4 - Qualifier votre offre
Que proposez-vous comme type de produits ou de services ? En quoi sont ils différents voire meilleurs que ceux de vos concurrents ? Comment vous et vos collaborateurs les présentez-vous à vos clients, à vos prospects ? Que vendrez vous la semaine prochaine, dans 6 mois, dans 1 an ?

5 - Définir vos objectifs
Il a été démontré que sans barre, les meilleurs athlètes sautent 10 à 15% moins haut. Sans cette "barre" à passer, leurs efforts, le plus inconsciemment du monde, ne sont pas au maximum de leurs possibilités.

Il en est de même pour les objectifs dans votre entreprise. Tous les facteurs susceptibles d’influer sur la performance technique, commerciale et financière de votre entreprise doivent être identifiés et faire l’objet d’objectifs précis à réaliser.


Prochain article : O comme Organisation


* Horace, 65-8 av. JC

vendredi 5 septembre 2014

De l'importance d'un objectif bien défini


L'expérience suivante, menée par une prestigieuse université américaine apporte un éclairage intéressant sur ce sujet. Les universités des Etats-Unis accordent toutes une très grande importance au sport. Celle qui nous concerne, située sur la côte Pacifique, remporte probablement plus de médailles d'or en athlétisme à chaque olympiade que le France depuis que le Baron de Coubertin a "réactivé" les jeux modernes.

Pour y arriver, non seulement les athlètes sont entraînés de façon intensive, mais des études sont réalisées sur tous les éléments permettant d'accroître les performances. Et, un sujet perturbait les chercheurs : le saut en hauteur. En effet, alors que pour toutes les autres disciplines de saut ou de lancer, les vainqueurs sont les participants ayant réalisé la meilleure performance dans l'absolu, en saut en hauteur, il n'en va pas de même.

Imaginez le cas suivant (qui se passe assez fréquemment)
La barre est à 2 mètres. Le sauteur A s'élance et passe très largement au dessus, au moins de 10 bons centimètres. Le sauteur B passe à son tour et heurte la barre qui rebondit sur ses taquets, mais qui – ô miracle ! – ne tombe pas. Les deux sauteurs sont qualifiés pour la hauteur suivante : 2,05 mètres.
Et là, A manque son saut : il est éliminé ! Quant à B, il réitère tel le saut précédent, heurte la barre et encore une fois bénéficie de la chance : la barre reste en place ! B a donc gagné. Et pourtant, ce n'est pas lui qui a réalisé la meilleure performance dans l'absolu. Injustice flagrante ! Le meilleur n'est pas récompensé.

Pour pallier cela, les chercheurs ont imaginé un sautoir sans barre transversale, avec juste les deux poteaux verticaux truffés de capteurs électroniques ; ainsi les capteurs enregistrent vraiment la hauteur franchie par chaque sauteur et le vainqueur est bien celui qui a réalisé le meilleur saut.
Bien sur des comparaisons ont aussi été effectuées avec le système traditionnel (2 poteaux verticaux et une barre horizontale)

Pour valider leur procédé, les chercheurs ont effectué des tests avec de multiples groupes : des athlètes, des non athlètes, des femmes, des hommes, des juniors, des seniors, etc.
Et le résultat a été excellent.
Le système, avec capteurs, s'est avéré fiable, précis et performant.

A un tout petit détail près...

Tous les sauteurs, de chacun des groupes, athlètes, non athlètes, hommes, femmes, juniors, seniors, etc. ont tous réalisé avec le système "capteurs", des performances inférieures de 10 à 15 % à celles du système traditionnel !

Pourquoi ?

Tout simplement parce que l'objectif n'était pas clairement défini.
Dans l'absolu, chacun avait l'impression de faire de son mieux ; en réalité, la non matérialisation de l'objectif ne permettait pas de donner ce dernier coup de rein, cette petite poussée d'adrénaline, permettant d'atteindre, voire de dépasser un objectif visualisé et connu.

Il en est de même pour les objectifs de nos entreprises et, a fortiori, de ceux chargés de ramener le Chiffre d'Affaires, les commerciaux.

Bien sur, dans l'énorme majorité des cas, même sans objectifs, ils font de leur mieux.

Et pourtant, sans cette "barre" à passer, leurs efforts, le plus inconsciemment du monde, ne sont pas au maximum de leurs possibilités.

Voilà pourquoi il est nécessaire de fixer des objectifs.


Merci à mon collègue et ami Antoine Devaux, Ecophare, de m'avoir fait suivre cet article

mardi 5 novembre 2013

Les directeurs de la communication choisissent le ROI

Les Directeurs Communication plébiscitent aujourd'hui la mesure de la performance de leurs actions. 53% des sondés ont déjà mis en place des indicateurs et 30% déclarent qu'il s'agit d'un projet en cours.

83% des Directeurs Communication évaluent la performance de leur Direction ou vont l'évaluer. C'est ce qui ressort de l'étude Development Institute International sur la « Mesure de la performance de la Direction Communication en 2013 », présentée le jeudi 26 septembre dernier à l'occasion de la Conférence Annuelle « Directeurs Communication » organisée par Dii.

78% des Directeurs Communication sont rattachés à la Direction Générale et 22% des services communication comptent plus de 10 collaborateurs.

Ces chiffres illustrent le poids croissant du département Communication dans les organisations.

Face aux exigences accrues des Directions Générales et en période de crise structurelle, il devient crucial pour les Directeurs Communication de démontrer leur contribution au business. Parfois en perte de légitimité, ils se positionnent pourtant comme le garant de l'image de l'entreprise à travers ses multiples actions tant internes qu'externes.
Si le ROI des actions de communication est par essence difficilement mesurable, il est pourtant possible de mettre en place des indicateurs-clés de performance (KPI) qualitatifs et quantitatifs.

53% des sondés ont déjà mis en place des indicateurs et 30% déclarent qu'il s'agit d'un projet en cours.


76% des Directeurs Communication sont les donneurs d'ordre de la mesure de la performance de leur Direction. Pour 64% d'entre eux cela représente un formidable outil de pilotage de création de valeur du service. Pour 51%, il s'agit d'un outil de rationalisation des coûts.

Si les premiers ratios retenus pour mesurer la performance de la Direction Communication sont de manière assez classique les retombées presse (70%) et le nombre de pages vues/ like sur le web (69%), les sondés citent également le taux de fidélisation clients et encore le budget consacré aux prestataires.

Pour 45% des sondés les indicateurs constituent un outil de mesure collective de la performance. 38% affirment qu'ils permettent une « reconnaissance » de la valeur ajoutée de leurs actions par la Direction Générale. Ces chiffres confirment qu'il s'agit d'un outil de promotion de la fonction important.




lundi 1 juillet 2013

The Shadow Company accompagne la future chaîne de magasins day by day

day by day est un nouveau format de magasin de proximité dont l’ambition est promouvoir une forme de consommation plus responsable.
Le concept est de proposer les produits du quotidien, hors produits frais, débarrassés de leurs coûteux emballages et de leurs dépenses publicitaires afin de pouvoir offrir de produits de qualité supérieure, en quantité à la demande et moins chers que leurs équivalents en grande distribution.Ainsi, le consommateur n’achète que ce dont il a besoin, ne stocke plus, ne jette plus, dépense moins. 
The Shadow Company accompagne day by day dans la mise en place de son programme CRM (Customer Relationship Management) et son développement commercial.
Un premier magasin pilote a ouvert ses portes à Meudon la Forêt (92) le 22 mai 2013.
Les fondateurs ont pour objectif d’ouvrir des magasins partout en France puis à l’Etranger dans les 5 ans à venir.
En savoir plus sur day by day : www.daybyday-shop.com



vendredi 28 juin 2013

Le leadership comme remède à la crise ?

C'est ce que propose la star des coachs et auteur à succès, le Canadien Robin Sharma, dans son dernier livre 'The Leader Who Had No Title'.

Comme dans la plupart de ses précédents ouvrages, Sharma distille ses conseils éclairés à travers une série de rencontres fictives entre Blake, vétéran de US Army et employé désabusé d'une grande chaîne de librairies, et 4 personnages venant d'univers et de conditions très différents mais tous, dotés d'une grande sagesse.

Le grand message de Sharma est que chacun a le pouvoir de faire bouger les choses, de prendre des initiatives, d'être solidaire de ses collègues et ainsi de rendre le monde meilleur.

En utilisant une série d'acronymes accrocheurs (IMAGE, SPARK...), Sharma nous livre ses secrets pour une vie professionnelle pleine et harmonieuse.

Peut-être pas la solution à tous les problèmes de la planète, mais un ouvrage inspirant et positif.




lundi 29 juin 2009

L'invincibilité selon SUN TZU


Selon SUN TZU*, l'absence de confusion dans une organisation constitue l'un des facteurs d'invincibilité.

"Produire des plans et des procédures claires, se défier d'une communication ambigüe, se soucier du retour, prohiber les messages et les signaux contradictoires, régler les contentieux au plus tôt de leur naissance. En réduisant les occasions de trouble on améliore d'autant la capacité à agir de manière unie et conséquente.

A l'inverse, lorsque les indications ne sont pas évidentes pour tous et que la politique comme la stratégie ne sont pas partagées, chacun est conduit à penser à ses petites affaires indépendamment de la contribution à l'ensemble."

Furieusement moderne, non ?

* Général Chinois du 5ème siècle avant J.C. ( 544-496 avant J.C.). Il est surtout célèbre en tant qu'auteur de l'ouvrage de stratégie militaire le plus ancien connu : L'Art de la Guerre.

A lire : "Comprendre et appliquer Sun Tzu" - Pierre Fayard - Dunod