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mercredi 31 août 2016

Le monde est la résultante de nos actes individuels. Se changer soi-même est la seule voie vers un monde meilleur.*

Appliquée au monde de l'entreprise, cette philosophie booste la créativité, favorise l'innovation, accélère la croissance.

Aux managers de créer les conditions favorables.





* Extrait de 'Le jour où j'ai appris à vivre' de Laurent Gounelle

vendredi 29 juillet 2016

Inspirez !

Il revient au manager de former son équipe, de lui donner les moyens d'accomplir son travail, de lui expliquer les règles mais il lui revient surtout de lui donner envie de réussir.*



* Extrait de 'Happy Management' Ed. Dunod


jeudi 30 juin 2016

Et si on passait au Happy Management ?

'Les managers enthousiastes recherchent le bien, le beau. Au lieu de voir autour d'eux des adversaires, des concurrents ou des équipes à leur service, ils voient d'autres contributeurs possibles à leur cause, les écoutent positivement. 
Aux adversaires les plus féroces, ils présenteront des arguments appropriés dans leur langage pour les convaincre du bénéfice que son projet leur apportera à eux.
Le manager enthousiaste voit dans chacun, même le plus réticent, un potentiel de création de valeur (...)
L'optimisme de l'enthousiaste ne s'oppose pas au réalisme mais là où certains ne voient que des problèmes et des risques d'échecs, l'enthousiaste privilégiera une vision fondée sur les chances de réussite.'

Ces quelques lignes sont extraites du très inspirant ouvrage 'Happy Management' (Ed. Dunod) à lire sans modération pour préparer une rentrée exaltante !



samedi 30 avril 2016

Développer les compétences par l'évaluation continue



Si comme moi, vous êtes convaincus que la mission principale d'un manager est de chercher en permanence à développer les compétence de ses collaborateurs, vous savez que le seul entretien annuel d'évaluation n'est pas suffisant.

S'efforcer de faire un peu mieux chaque jour est le plus court chemin vers l'excellence.

Pour cela, je recommande de mettre en oeuvre les actions suivantes :


  1. Enoncez clairement la vision stratégique de l'entreprise
  2. Définissez simplement les grands objectifs à atteindre pour chaque collaborateur
  3. Listez les compétences techniques et comportementales requises
  4. Evaluez fréquemment (au moins une fois par trimestre) le niveau de vos collaborateurs par rapport aux attendus du poste
  5. Définissez pour chacun d'entre eux les points d'amélioration et la façon de progresser
  6. Validez à l'évaluation suivante les progrès accomplis
  7. N'acceptez pas la médiocrité !


Simple, pragmatique, impliquant, cette approche ne requiert qu'une seule chose : de la discipline !


jeudi 31 décembre 2015

Rémède anti-morosité

Résignation vs projet, médiocrité vs Ambition, défaitisme vs confiance, peur vs audace...

Et si nous faisions en sorte que 2016 soit une année pleine de projets inspirants, d'aventures passionnantes et de réussites flamboyantes ?

Après tout, pour la plupart d'entre nous, nous détenons les clés de notre propre destinée, notamment en utilisant le pouvoir des mots...

Si vous en doutez, prenez le temps de découvrir ou redécouvrir ce petit livre de Philippe BLOCH 'Ne me dites plus jamais bon courage !' publié en 2013. 

Toujours d'actualité et toujours aussi décoiffant...





Disponible en livre de poche

vendredi 30 octobre 2015

mardi 30 juin 2015

mardi 25 novembre 2014

Avez-vous de la chance ?

Le Dr Richard Wiseman, professeur de psychologie à l'université du Hertfordshire, en Grande-Bretagne, dirige un laboratoire de recherche sur la chance. Voici les principaux enseignements à retenir de son travail.

Avec son équipe, il a étudié plus de 400 personnes pendant huit ans. Il a découvert que les «chanceux» ont en commun quatre caractéristiques principales qu'ils mettent en pratique sans même en être conscients. 

D'abord, ceux qui se disent chanceux savent repérer les occasions favorables. Par exemple, Wiseman et son équipe proposent un exercice simple : ils demandent aux gens de feuilleter un journal et de compter le nombre de photos. Les chanceux repèrent tout de suite l'encadré dans lequel il est dit qu'il y a 45 photos. Les autres se focalisent sur le calcul des photos et ne voient rien. Dans une variante de cet exercice, les chercheurs promettent 100 euros à ceux qui compteront juste. Or un petit encadré dans le journal affirme: «Vous avez gagné 100 euros.» Ce sont généralement les mêmes sujets qui le remarquent. 

Qu'est ce que cela prouve ? Que la chance est pour une bonne part le fruit de notre attitude psychologique. Ceux qui ont de la chance sont ouverts - ouverts aux expériences, ouverts aux autres - et entretiennent ce que Wiseman appelle le «réseau de la chance». 

Sans qu'ils en soient conscients, les gens chanceux maximisent leurs possibilités en créant autour d'eux un tissu de relations. On estime qu'en général nous connaissons 300 personnes. En cultivant ce réseau, nous accroissons nos chances - de trouver le bon emploi, l'appartement idoine ou encore l'âme soeur. Pour changer sa vie, une seule bonne rencontre suffit. 

Les 'chanceux' font confiance à leur intuition, ils s'attendent à avoir de la veine et ils voient du positif même dans le négatif. Par exemple, après un accident grave, on peut trouver qu'on a joué de malchance ou au contraire qu'on a eu de la chance de s'en sortir. Warren Buffett, l'un des hommes les plus riches de la planète, raconte que sa chance fut d'être rejeté par la Harvard Business School. Grâce à cet échec, il a rencontré l'homme qui allait devenir son mentor et l'aider à lancer sa carrière. 

Parfois, un enfant naît au moment où deux ou trois autres personnes de son entourage meurent. On dira que c'est un bébé qui porte malheur et il sera élevé avec ce poids sur les épaules: cela colorera toute sa vie. En laboratoire, Wiseman fait le test suivant : il donne à deux personnes - un chanceux et un malchanceux - un casse-tête constitué de deux pièces encastrées qu'il faut séparer. Or l'un des jeux ne peut pas s'ouvrir. Résultat: 60% des «malchanceux» se plaignent d'avoir tiré le mauvais jeu, alors que 30% seulement des «chanceux» le disent. 'Croire que l'on est malchanceux est l'une des certitudes les plus redoutables dont on peut être affligé.' 

Cette certitude affecte tous les aspects de la vie. Les gens deviennent déprimés et défaitistes, donc malchanceux. A l'inverse, quand ils réalisent qu'ils ont davantage de contrôle sur leur vie, qu'ils regardent l'existence avec plus d'optimisme, une multitude de bonnes choses leur arrivent. Quand les gens pensent avoir de la veine, les occasions se présentent. C'est un cercle vertueux. 




lundi 20 octobre 2014

Osez-vous assez déranger vos clients ?

D’après une étude de Harvard Business Review, les entreprises perdent en moyenne 50% de leurs clients tous les 5 ans, soit près de 10% chaque année !
Le plus incroyable c'est que, d'après le livre Blanc de la Relation Clients de Sage et IDC, la raison pour laquelle un client quitte son fournisseur serait pour près de 68% un manque de contacts et non pas un problème de prix ou de produit !
Alors, est-ce que vous aussi, vous évitez soigneusement de relancer vos clients de peur de les déranger ?


jeudi 26 juin 2014

Evaluer efficacement ses collaborateurs

Jack Welsh, PDG de General Electric de 1981 à 2001 et élu Manager du siècle par le magazine Fortune, a toujours incité ses managers à évaluer au moins une fois par an l'ensemble des collaborateurs de son Groupe.

Parmi les nombreux outils développés au cours de 20 ans passés à la tête d'une des entreprises les plus performantes du Monde, il y a cette petite matrice, qui peut sembler anodine, mais qui offre un éclairage intéressant sur une autre façon d'évaluer ses équipes.


On remarque ici que le fait de faire vivre avec conviction les valeurs de l'entreprise compte pratiquement autant que le fait d'obtenir de bons résultats.

Loin de laisser place au cynisme, cette approche pousse au contraire les dirigeants à définir clairement les valeurs de l'entreprise, à les incarner au quotidien, à mettre en place des moyens de formation adaptés et à savoir récompenser les meilleurs éléments. 

On notera enfin le danger pour une organisation que représentent, aux yeux de Welsh, les 'chasseurs de primes' et autres 'franc-tireurs'.

Cette perception est certainement à rapprocher des travaux du Professeur de Stanford, Robert Sutton publiés en 2007 sous le titre 'The no asshole rule'.

vendredi 18 avril 2014

L'entraînement ne s'arrête jamais*

Si vous souhaitez que les membres de votre force de ventes restent au top de la performance, je vous suggère de mettre régulièrement à l'épreuve leurs connaissances, leur capacité d'argumentation, leur aptitude à faire face aux objections les plus virulentes...

Pour cela, l'organisation de jeux de rôle commerciaux peut grandement vous aider à maintenir votre équipe en forme.

Voici un rappel de quelques principes fondamentaux :
  1. Sélectionnez des sujets stratégiques et des sujets tactiques
  2. Imaginez des mises en situation inattendues
  3. Créez un état d'esprit ludique et positif
  4. Evaluez et faites évaluer
  5. N'acceptez pas l'à peu-près
  6. Définissez des axes précis d’amélioration pour chaque participant
  7. Etablissez une fréquence de renouvellement de l'exercice
Une pratique régulière gardera vos commerciaux motivés et parés à faire face à toutes le situations.



* devise des commandos

vendredi 28 juin 2013

Le leadership comme remède à la crise ?

C'est ce que propose la star des coachs et auteur à succès, le Canadien Robin Sharma, dans son dernier livre 'The Leader Who Had No Title'.

Comme dans la plupart de ses précédents ouvrages, Sharma distille ses conseils éclairés à travers une série de rencontres fictives entre Blake, vétéran de US Army et employé désabusé d'une grande chaîne de librairies, et 4 personnages venant d'univers et de conditions très différents mais tous, dotés d'une grande sagesse.

Le grand message de Sharma est que chacun a le pouvoir de faire bouger les choses, de prendre des initiatives, d'être solidaire de ses collègues et ainsi de rendre le monde meilleur.

En utilisant une série d'acronymes accrocheurs (IMAGE, SPARK...), Sharma nous livre ses secrets pour une vie professionnelle pleine et harmonieuse.

Peut-être pas la solution à tous les problèmes de la planète, mais un ouvrage inspirant et positif.




samedi 30 mars 2013

Le manager idéal

Selon une étude menée en 2012, écoute, charisme, honnête et exemplarité sont les 4 qualités managériales les plus attendues par les équipes.

Dans la réalité, c'est l'intelligence, l'écoute, le sens du business et l'ouverture d'esprit qui sont observées attentivement.

Pour les répondants, un bon manager doit avoir une vision et la communiquer clairement.

Cependant, attention car 52% des managers sont jugés peu ou pas attentifs au stress de leur équipe. 

Par conséquence, 80% des répondants estiment que leur manager direct devrait être évalué sur le niveau de bien-être de l'équipe.

A la question 'quelles actions préconiseriez-vous pour optimiser le bien-être au travail dans votre entreprise', la réponse 'Recevoir plus de reconnaissance de votre hiérarchie' arrive en tête, immédiatement suivie de 'Encourager une plus grande authenticité dans les relations professionnelles'.

En conclusion, le manager moderne ne doit pas être seulement visionnaire et compétent mais également attentif au moral de ses troupes.

'C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore.' (Anatole France)





* Étude réalisée par le magazine L'Entreprise, Comundi et le site web etrebienautravail.fr. Méthodologie : 1138 répondants à un questionnaire anonyme auto-administré.

samedi 14 juillet 2012

Bien-être des collaborateurs : facteur de productivité ?


Chaque année, l'institut Great Place To Work France établit le classement des entreprises où il fait bon travailler.

L'étude met en exergue que confiance, fierté et convivialité sont la base de l’épanouissement du salarié dans l’entreprise.

Ainsi dans les sociétés où les collaborateurs sont confiant dans leur management, sont fiers de leur entreprise et travaillent dans une atmosphère positive, le taux d’absentéisme et le turn-over sont plus faibles.

Par conséquent, les meilleurs éléments restent, l’implication est plus forte, les performances individuelles augmentent...

Pas vraiment une surprise ?

Selon une étude Cegos datant de mars 2012, la rémunération n’est placée qu’en 4ème position des motivations professionnelles, largement devancée par la volonté de s’épanouir sur le plan professionnel et personnel.

Alors pourquoi ne pas en profiter pour prendre des décisions à contre-courant et suivre par exemple ces 3 conseils :
  • Ecoutez attentivement ce que vous disent vos collaborateurs... n’ayez pas peur de remettre en question votre style de management
  • Mettez en place des choses simples (petit déjeuner collectif du lundi, réfrigérateur contenant des crèmes glacées…)
  • Organisez des actions bonnes pour tous (Si vous avez prévu un séminaire, partez moins loin mais invitez tout le monde)

 Maintenant, c'est à vous de préparer votre rentrée ‘Bien-être’...


samedi 31 octobre 2009

Que ce cache t-il derrière les programmes de fidélité ?




Sur 150 programmes dans 23 secteurs en France et à l'étranger, il apparaît que le premier objectif (38%) serait de développer le Chiffre d'affaires. Un objectif suivi par l'entretien de l'image de marque (19%), l'augmentation de la durée de vie (18%) et une meilleure connaissance des clients (14%). La rétention des clients n'arrive qu'ensuite, avec 8%.*


Et du côté des consommateurs ?

"ils estiment que les programmes de fidélité sont devenus très compliqués au point qu'ils ne sont pas en mesure de faire une description exacte de ceux qu'ils connaissent : cagnotage (accumulation) de points ou euros calculés sur le montant total des dépenses, points doublés certains jours, combinaison de points à cagnoter et de remise en euros sur un même produit.
La superposition des techniques permettant d'accumuler des points ou des euros pour bénéficier d'avantages peut avoir un côté "généreux" mais les consommateurs y voient de plus en plus un moyen pour attirer des clients pour les inciter à dépenser plus.
D'un système conçu à l'origine comme un moyen de récompenser les clients, on aboutit à une méfiance vis-à-vis des distributeurs qui à chercheraient à "tromper" les consommateurs !"**

Attention donc de ne pas oublier le vrai sens du mot "Fidélité"...


* Etude Juin 2009 - Cabinet Vertone
** Institut Côté Clients