mardi 5 janvier 2016
jeudi 31 décembre 2015
Rémède anti-morosité
Résignation vs projet, médiocrité vs Ambition, défaitisme vs confiance, peur vs audace...
Et si nous faisions en sorte que 2016 soit une année pleine de projets inspirants, d'aventures passionnantes et de réussites flamboyantes ?
Après tout, pour la plupart d'entre nous, nous détenons les clés de notre propre destinée, notamment en utilisant le pouvoir des mots...
Si vous en doutez, prenez le temps de découvrir ou redécouvrir ce petit livre de Philippe BLOCH 'Ne me dites plus jamais bon courage !' publié en 2013.
Toujours d'actualité et toujours aussi décoiffant...

Disponible en livre de poche
lundi 30 novembre 2015
Quelques précieux conseils de Mr Warren Buffet
Warren Buffet, président fondateur du fonds Bershire Hattaway, a bâti son immense fortune (la quatrième mondiale) grâce à son extraordinaire sens des affaires mais aussi grâce à son pragmatisme à tout épreuve.
Voici quelques bons conseils qui peuvent tout aussi bien s'appliquer à nos actions au quotidien.
vendredi 30 octobre 2015
Satisfaction client : l'affaire de tous
Voilà un bon 'wake-up call' qui renvoie les managers à leur responsabilité principale : mobiliser les énergies...
mercredi 30 septembre 2015
Soyez un étudiant permanent
Je recommande à tous les acteurs de la fonction commerciale de s'intéresser au site www.jeprospecte.com. En effet, ce site parle simplement de techniques, de solutions, de technologies permettant de rendre l'action commerciale plus efficace.
J'ai eu le plaisir d'y accorder récemment une interview qui m'a permis de partager quelques réflexions sur l'évolution de la pratique commerciale.
Vous dirigez The Shadow Company depuis 2006, une société opérationnelle depuis 2008 en France. Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs, et nous en dire plus sur votre entreprise ?
Je suis dans l’animation commerciale et marketing depuis 25 ans. J’ai travaillé successivement dans une agence de Marketing Services, à différents postes d’encadrement commercial et marketing au sein du groupe Pioneer, puis en tant que Directeur Général d’un cabinet de chasseur de têtes spécialisé dans le recrutement de cadres marketing commerciaux.
J’avais un rêve à 20 ans : ne plus être salarié des autres. Ce rêve s’est concrétisé à 40 ans, lorsque j’ai créé The Shadow Company, une société spécialisée dans la gestion de projet ventes et marketing. Chez The Shadow Company, nous concevons pour des TPE, des PME ou des sociétés étrangères des stratégies de mise en marché, nous définissons les plannings, recrutons les ressources nécessaires, coordonnons les activités et mesurons les performances.
The Shadow Company, c’est combien de salariés ?
Nous sommes à géométrie variable, cela dépend des besoins et des projets en cours. C’est surtout, en quelque sorte, la synthèse de toutes mes expériences professionnelles vécues. Même si je me considère comme un étudiant permanent du commerce et du marketing — ce qui est, du reste, important pour réussir dans ce secteur d’activité.
Être « un étudiant permanent », c’est une condition applicable également en ce qui concerne les commerciaux ?
C’est impératif, oui. La première richesse d’une entreprise, ce sont les hommes et les femmesqui la composent et leurs compétences. Pour réussir, il faut avoir en tête que c’est par l’apprentissage que l’on s’améliore.
Mais les employés ne sont pas les seuls responsables de cet état d’esprit. C’est aussi le rôle du manager que d’amener les membres de son équipe à donner le meilleur d’eux-mêmes. Cela passe par l’adoption d’outils modernes, de nouvelles pratiques et techniques, l’organisation de formations… Dans le commerce, l’arrivée du digital a changé beaucoup de choses. Chacun doit se trouver en position de se saisir de toute nouvelle opportunité.
Vous avez mentionné l’adoption d’outils modernes par les commerciaux. Lesquels ?
En premier lieu, je pense aux CRM. Il en existe plusieurs, mais la connaissance du client est aujourd’hui un élément hautement stratégique. Il n’est plus possible de se contenter d’informations écrites dans un cahier. Les CRM permettent de rationaliser ces données, de les organiser et d’en avoir une utilisation tactique. C’est incontournable ! J’utilise également Tilkee, un outil qui simplifie grandement le quotidien des commerciaux.
Un mot également sur les réseaux sociaux. Un commercial doit vivre dans son époque. Qu’il s’agisse de réseaux sociaux professionnels ou grand public, il n’est plus possible de s’en passer ou de mal les connaître. C’est se priver d’importantes opportunités commerciales !
lundi 31 août 2015
Changer d'angle
Pour résoudre un problème, il est parfois utile de le regarder sous un angle différent. Lisez plutôt ceci :
Un cadre supérieur d'une des trois grandes sociétés automobiles des Etats-Unis se trouvait devant un dilemme. D'un côté, il appréciait beaucoup son travail et l'argent qu'il gagnait en le faisant. Après tout, les cadres supérieurs de Detroit sont bien payés, que les voitures se vendent ou non. De l'autre, il détestait son patron plus que tout au monde. Il avait supporté ce tyran pendant un certain nombre d'années mais cette fois, la coupe était pleine. Après avoir soigneusement pesé le pour et le contre, il décide d'aller voir un chasseur de têtes - dont la spécialité est de trouver d'autres emplois à des cadres supérieurs. Le cadre prend donc rendez-vous, sans très bien savoir à quoi s'attendre. Heureusement, le chasseur de têtes le rassure : il n'aura aucun mal à le recaser.
Le soir, le cadre raconte l'entrevue à sa femme et lui dit qu'il est confiant : il trouvera certainement un autre emploi. Après l'avoir écouté, sa femme lui raconte sa propre journée. A l'époque elle enseignait 'l'intelligence appliquée', un programme destiné à améliorer la réflexion des lycéens et des étudiants. Elle lui décrit la technique qu'elle a abordée ce jour-là : la redéfinition de problème. L'idée de base consiste à examiner le problème devant lequel on se trouve et à le mettre 'cul par dessus tête'. En d'autres termes, il s'agit d'envisager le problème sous un angle nouveau - un angle qui, non content d'être différent de ce que l'on avait choisi précédemment, se distingue également de l'approche qu'adopterait probablement la plupart des gens. Pendant qu'elle lui explique tout cela, le cadre a une idée. Il a compris comment appliquer à son propre cas la technique que sa femme enseigne.
Le lendemain, il retourne voir le chasseur de têtes et lui donne le nom de son patron. Puis il lui demande de se mettre en quête d'un nouveau poste -) pas pour lui mais pour son patron. Le chasseur de têtes accepte et trouve rapidement quelque chose d'intéressant. le patron reçoit donc un coup de fil lui proposant un nouvel emploi, sans se douter bien sûr que cette offre est le fruit de la collaboration de son subordonné et du chasseur de têtes. Comme il se trouve qu'il en a assez de son emploi actuel, il s'empresse d'accepter la proposition en question.
Cerise sur le gâteau : le poste de son patron étant devenu vacant à la suite de son départ pour une autre entreprise, notre cadre supérieur s'est porté candidat et s'est ainsi retrouvé à la place de son patron.
Extrait de 'Liberté & Cie' d'Isaac Getz et Brian M. Carney
vendredi 31 juillet 2015
mardi 30 juin 2015
Les 3 devoirs du manager
- Enoncer la stratégie aussi souvent que nécessaire
- Mobiliser toutes les énergies disponibles
- Organiser les temps de passage
Image : Steve Jobs, CEO Apple
vendredi 29 mai 2015
L'enseignement de Miyamoto Musashi
- Eviter toutes pensées perverses
- Se forger sa Voie en pratiquant soi-même
- Embrasser tous les arts et non se borner à un seul
- Connaître la Voie de chaque métier, et non se borner à celui que l'on exerce soi-même
- Savoir distinguer les avantages et inconvénients de chaque chose
- En toute chose, s'habituer au jugement intuitif
- Connaître d'instinct ce que l'on ne voit pas
- Prêter attention au moindre détail
- Ne rien faire d'inutile
Miyamoto Musashi (1584-1645)
jeudi 30 avril 2015
Qui a confiance en soi conduit les autres * - Dernière partie
Nous terminons notre passage en revue de l'approche SOI. Après S pour Statégie et O pour organisation, nous nous arrêtons sur I pour Image.
1 – Définir vos valeurs d’entreprise
Vos valeurs c’est l’ADN de votre
entreprise. Elles guident vos choix et vos décisions. C’est pourquoi, elles
doivent être définies clairement, énoncées intelligiblement et incarnées au
quotidien afin d’être partagées en interne comme en externe.
Quelles sont vos propres
valeurs d’entreprise ?
2 – Afficher une
identité visuelle cohérente
Disposer d’une identité forte n’est
pas réservé aux très grandes entreprises. Chaque entreprise a sa propre
personnalité et celle-ci apparaît dans le choix du logo, les polices de
caractère, les couleurs, les images, la tonalité utilisée. Impossible de s’en
passer dans un monde hyper communiquant…
Tout est en place dans votre
entreprise ?
3 – Prendre
efficacement la parole
De quelle manière et à quelle
fréquence vous adressez-vous à vos clients, à vos prospects ? Quels
messages transmettez-vous à cette occasion ? Qui en est responsable ?
Quel budget, temps y consacrez-vous ? Quels sont les résultats obtenus ?
4 – Développer votre
présence sur le web
80% des particuliers et 72% des
entreprises se renseignent sur internet avant d’acheter.
Alors, être présent ou pas sur le web
n’est plus la question. L’enjeu est d’être le plus visible possible auprès de
vos prospects.
Sites internet, blogs, réseaux
sociaux, plateforme CRM, c’est un véritable écosystème digital dans lequel
évolue votre entreprise.
Comment assurez vous votre visibilité
sur le web ? Utilisez-vous de bons outils de mesure ?
* Horace, 65-8 av. JC
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