mercredi 2 janvier 2013
mercredi 12 décembre 2012
40% des consommateurs se disent prêts à dépenser plus...
... à condition de vivre une expérience client plus riche !
C'est le principal résultat d'une étude menée par Oracle auprès de 1 400 consommateurs en ligne ( 50% de femmes, 50% d'hommes) ayant contacté au moins une fois un service clients au cours des 12 derniers mois.
Les suggestions faites par les répondants pour améliorer l'expérience client sont les suivantes :
Plus du tiers des répondants (35%) mettent en avant l'importance de pouvoir poser des questions et d'accéder facilement à l'information avant d'acheter.
Il faut également noter l'importance de recevoir des informations adaptées sur son mobile ou sa tablette (12%) et le poids des médias sociaux (10%) et autres communautés (10%).
En conclusion, d'accord pour dépenser plus, mais sous réserve d'être accompagné tout au long de son parcours d'achat.
jeudi 15 novembre 2012
Quel shopper êtes-vous ?
Leo Burnett publie sa première étude globale, révélant les influences géographiques, culturelles, et économiques impactant la manière dont les gens font leur shopping dans le monde.
L’étude a identifié six grands « profils » de shoppers: les Shoppers Economes, les Shoppers Routiniers, les Shoppers Stratèges, les Shoppers Qualité, les Shoppers Passionnés et les Shoppers Opportunistes.
Un certain nombre d’élément permettent également de comparer et de contraster un certain nombre d’habitudes et de comportements « shopping » en Europe et en Amérique du Nord :
On constate que pour plus de 60% des nord-américains, le prix est LE facteur de choix déterminant. Tandis qu’en Espagne, peu de personnes prennent leur décision en se basant uniquement sur le prix ; la qualité du produit prime. Par ailleurs, sur trois catégories de produits relativement complexes à acheter (le gros électroménager, la téléphonie mobile et l’automobile), les Etats-Unis présentent une majorité de profils shoppers « stratèges » contre une majorité de profils shoppers «qualité » en Europe.
Les femmes ne sont pas les seules à appréhender le shopping avec passion. PeopleShop révèle qu’un nombre important d’hommes, en Amérique du Nord et en Europe, présentent ce genre d’attitude. Les hommes voudront de plus en plus un environnement shopping masculin avec un merchandising et design uniques, qu’ils ne partageront pas avec le sexe opposé…
La palme du shopper le plus éco-friendly va à l’Italie et à la France. Les shoppers français et italiens sont presque deux fois plus nombreux que les américains à se déclarer influencés par des facteurs environnementaux et écologiques lorsqu’ils font leur shopping.
Pour les shoppers les plus engagés, en Europe comme en Amérique du Nord, partager l’information, témoigner est la suite logique de leur processus d’achat. 64% de ces shoppers partagent leurs opinions sur des sites comparateurs, des blogs ou forums, tandis que 44% d’entre eux utilisent les medias sociaux. Un phénomène qui vise à s’étendre puisque près de la moitié de ces shoppers utilisent un téléphone portable ou une tablette lorsqu’ils font leur shopping. A l’inverse, près de 50% des shoppers les moins engagés, déclarent toujours acheter la même marque, quelle que soit la catégorie de produits. Le shopping est perçu comme une activité routinière qu’ils remplissent en minimisant le temps et l’effort investis. En France, 51% de ces shoppers « routiniers » ont un revenu annuel supérieur à 60 000 euros (revenus du foyer).
En Europe, un fossé se creuse entre les « heavy users » (les italiens et les espagnols) et les « non-users » (les français et les allemands) de nouveaux médias. En effet, 22% des français déclarent utiliser les médias sociaux (réseaux sociaux, vidéo en ligne, etc…) lors de leur parcours shopping, contre 37% en Espagne et 42% en Italie.
La représentation de profils shoppers « passionnés » est plus élevée sur l’automobile (34% des personnes interrogées) et sur la banque (35%), que sur n’importe quelle autre catégorie de produits. Ils sont à l’affût des dernières tendances et innovations, et partagent des avis et critiques avec leurs pairs.
Les gens ont également été interrogés sur leur perception du risque lié à l’achat d’un téléphone portable. Celui-ci semble ainsi être de l’ordre de la corvée et de l’angoisse du fait d’une technologie encore complexe, source de confusion et de frustration.
La recherche de la qualité demeure l’attitude n°1 sur le gros électroménager. Près de la moitié des gens interrogés présentent un profil shopper « qualité » sur cette catégorie de produits. Près de 60% des gens déclarent être prêts à payer plus cher pour un produit de meilleure qualité.
On constate que pour plus de 60% des nord-américains, le prix est LE facteur de choix déterminant. Tandis qu’en Espagne, peu de personnes prennent leur décision en se basant uniquement sur le prix ; la qualité du produit prime. Par ailleurs, sur trois catégories de produits relativement complexes à acheter (le gros électroménager, la téléphonie mobile et l’automobile), les Etats-Unis présentent une majorité de profils shoppers « stratèges » contre une majorité de profils shoppers «qualité » en Europe.
Les femmes ne sont pas les seules à appréhender le shopping avec passion. PeopleShop révèle qu’un nombre important d’hommes, en Amérique du Nord et en Europe, présentent ce genre d’attitude. Les hommes voudront de plus en plus un environnement shopping masculin avec un merchandising et design uniques, qu’ils ne partageront pas avec le sexe opposé…
La palme du shopper le plus éco-friendly va à l’Italie et à la France. Les shoppers français et italiens sont presque deux fois plus nombreux que les américains à se déclarer influencés par des facteurs environnementaux et écologiques lorsqu’ils font leur shopping.
Pour les shoppers les plus engagés, en Europe comme en Amérique du Nord, partager l’information, témoigner est la suite logique de leur processus d’achat. 64% de ces shoppers partagent leurs opinions sur des sites comparateurs, des blogs ou forums, tandis que 44% d’entre eux utilisent les medias sociaux. Un phénomène qui vise à s’étendre puisque près de la moitié de ces shoppers utilisent un téléphone portable ou une tablette lorsqu’ils font leur shopping. A l’inverse, près de 50% des shoppers les moins engagés, déclarent toujours acheter la même marque, quelle que soit la catégorie de produits. Le shopping est perçu comme une activité routinière qu’ils remplissent en minimisant le temps et l’effort investis. En France, 51% de ces shoppers « routiniers » ont un revenu annuel supérieur à 60 000 euros (revenus du foyer).
En Europe, un fossé se creuse entre les « heavy users » (les italiens et les espagnols) et les « non-users » (les français et les allemands) de nouveaux médias. En effet, 22% des français déclarent utiliser les médias sociaux (réseaux sociaux, vidéo en ligne, etc…) lors de leur parcours shopping, contre 37% en Espagne et 42% en Italie.
La représentation de profils shoppers « passionnés » est plus élevée sur l’automobile (34% des personnes interrogées) et sur la banque (35%), que sur n’importe quelle autre catégorie de produits. Ils sont à l’affût des dernières tendances et innovations, et partagent des avis et critiques avec leurs pairs.
Les gens ont également été interrogés sur leur perception du risque lié à l’achat d’un téléphone portable. Celui-ci semble ainsi être de l’ordre de la corvée et de l’angoisse du fait d’une technologie encore complexe, source de confusion et de frustration.
La recherche de la qualité demeure l’attitude n°1 sur le gros électroménager. Près de la moitié des gens interrogés présentent un profil shopper « qualité » sur cette catégorie de produits. Près de 60% des gens déclarent être prêts à payer plus cher pour un produit de meilleure qualité.
mercredi 31 octobre 2012
samedi 29 septembre 2012
Le DRI, ingrédient magique de la recette Apple ?
L'extraordinaire succès que connaît Apple ne serait pas du qu'aux exceptionnelles qualités de visionnaire de son fondateur, au sublime design de ses produits ou à sa capacité à inventer de nouveaux usages.
Dans son ouvrage 'Inside Apple', Adam Lashinsky, journaliste à Fortune, nous livre les résultats de sa minutieuse enquête menée au coeur de la très secrète machine à succès qu'est devenue la firme de Cupertino.
Si travailler pour Apple n'est pas particulièrement 'un lit de rose', Lashinsky découvre avec avec le plus grand étonnement que 'lorsque vous parlez à des gens chez Apple, ils peuvent vous dire exactement ce qu'ils font'.
Constat anodin ?
Non. Cette découverte illustre qu'il existe chez Apple une incroyable culture de la responsabilité. 'Il n'y a aucune confusion sur les attributions de chacun. Les missions sont très détaillées'.
Non. Cette découverte illustre qu'il existe chez Apple une incroyable culture de la responsabilité. 'Il n'y a aucune confusion sur les attributions de chacun. Les missions sont très détaillées'.
Ce concept de responsabilité est si fort qu'il dispose de son propre acronyme, le DRI pour Directly Responsible Individual.
Ainsi chez Apple, contrairement à la plupart des entreprises, la responsabilité d'une tâche n'est jamais partagée. Elle est pleinement assumée par la personne choisie pour la mener.
Chaque réunion s'accompagne d'une liste d'actions à mener et en face son DRI.
Chaque réunion s'accompagne d'une liste d'actions à mener et en face son DRI.
Le DRI sait qu'il met l'organisation en péril s'il ne délivre pas ce à quoi il s'est engagé. 'C'est la personne qui est en première ligne.' résume un ancien salarié.
'Le DRI est un puissant outil de management considéré comme la meilleure pratique d'entreprise chez Apple, et qui se transmet oralement aux nouvelles générations.' conclut Adam Lashinsky.
Rigueur, précision et engagement, on n'attendait peut-être pas tout à fait cela de la part d'une entreprise qui a commencé avec un logo en forme de pomme arc-en-ciel...
'Le DRI est un puissant outil de management considéré comme la meilleure pratique d'entreprise chez Apple, et qui se transmet oralement aux nouvelles générations.' conclut Adam Lashinsky.
Rigueur, précision et engagement, on n'attendait peut-être pas tout à fait cela de la part d'une entreprise qui a commencé avec un logo en forme de pomme arc-en-ciel...
jeudi 16 août 2012
samedi 14 juillet 2012
Bien-être des collaborateurs : facteur de productivité ?
Chaque année, l'institut Great Place To Work France établit le classement des entreprises où il fait bon travailler.
L'étude met en exergue que confiance, fierté et convivialité sont la base de
l’épanouissement du salarié dans l’entreprise.
Ainsi dans les sociétés où les collaborateurs sont confiant dans
leur management, sont fiers de leur entreprise et travaillent dans une atmosphère
positive, le taux d’absentéisme et le turn-over sont plus faibles.
Par conséquent, les meilleurs éléments restent,
l’implication est plus forte, les performances individuelles augmentent...
Pas vraiment une surprise ?
Selon une étude Cegos datant de mars 2012, la rémunération n’est
placée qu’en 4ème position des motivations professionnelles, largement devancée par la volonté de s’épanouir sur le plan professionnel et
personnel.
Alors pourquoi ne pas en profiter pour prendre des décisions
à contre-courant et suivre par exemple ces 3 conseils :
- Ecoutez attentivement ce que vous disent vos collaborateurs... n’ayez pas peur de remettre en question votre style de management
- Mettez en place des choses simples (petit déjeuner collectif du lundi, réfrigérateur contenant des crèmes glacées…)
- Organisez des actions bonnes pour tous (Si vous avez prévu un séminaire, partez moins loin mais invitez tout le monde)
jeudi 14 juin 2012
lundi 28 mai 2012
10 points pour mieux réussir
Régulièrement amis ou ex-collègues, généralement salariés, me font part de leur désir de créer leur propre entreprise ou de lancer tel ou tel projet.
Passée l'excitation à m'expliquer leur séduisante idée, les mêmes doutes et questionnements surgissent immanquablement : en suis-je capable ? comment dois-je m'y prendre ? et si cela ne marchait pas ?
N'ayant pas de solution miracle contre l'échec, j'ai fini par établir une liste de 10 points qui me semblent essentiels avant de se lancer dans des démarches chronophages (description détaillée du projet, business plan, recherche de financement...).
Les voici :
- Définir mon projet professionnel (ce que je voudrais devenir) en une phrase
- Lister mes 5 compétences techniques pour réaliser mon projet
- Identifier les compétences manquantes
- Définir la façon de les acquérir rapidement (ou de m'en passer !)
- Lister mes 5 compétences comportementales (sens relationnel, capacité à travailler en équipe, résistance au stress, etc...) pour réaliser mon projet
- Identifier les compétences manquantes
- Définir la façon de les obtenir rapidement
- Lister les 5 choses que je souhaiterais apporter à mon employeur/client/partenaire
- Lister les 3 choses (argent, sommeil, proximité, etc...) que je suis prêt à sacrifier pour réaliser mon projet
- Définir une date précise à laquelle je souhaite que mon projet soit réalisé
Pour être efficace, ce travail personnel doit être fait par écrit, n'hésitez pas à vous relire et modifier vos réponses jusqu'à en être pleinement satisfait.
Go !
samedi 28 avril 2012
Vers un shopping augmenté ?
Le consommateur est à la recherche d'une nouvelle expérience de shopping ?
Le magasin Bloomingdale’s de Lexington Avenue (New York) l'a bien compris et propose une vitrine interactive où il est possible d'essayer une paire de lunettes de soleil virtuellement.
Placez-vous bien en face de la vitrine, une caméra 3D scanne votre visage et vous permet de voir en 2 secondes si cette paire est faite pour vous ou non.
Une initiative qui ne restera certainement pas isolée...
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