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mardi 10 septembre 2013

Le visage comme moyen de paiement








Alors que les marques ont vite appris à utiliser les atouts de la reconnaissance faciale, une startup finlandaise apporte à la technologie depuis quelques semaines, une nouvelle fonctionnalité révolutionnaire. Celle de pouvoir payer en scannant son visage.

Actuellement testé par Uniqul dans quelques supermarchés de Finlande, l’innovation modifie le processus de paiement : en cinq secondes seulement, la tablette équipée de détecteurs biométriques synchronise le visage du client avec ses données.

Une fois l’identité de l’acheteur détectée, il lui suffit de mettre son doigt sur le bouton OK pour valider le paiement.


vendredi 2 août 2013

Un peu de révision pendant les vacances

En langage 'merchandising', qu'appelle t'on le degré d'appel ?

C'est le moyen dont disposent les enseignes de distribution pour mesurer l'équilibre de fréquentation de différentes allées de circulation.

En effet, une allée dont la fréquentation est trop importante devient une allée saturée lors des grandes migrations de clients de fin de semaine. La conséquence de la saturation est une perte de fréquentation à ces moments-là, ce qui revient à engendrer une baisse de chiffre d'affaires.

le calcul pour obtenir un ratio exprimé en pourcentage se fait à partir de deux variables connues en magasin grâce aux logiciels de caisse :
  • Le nombre d'actes d'achat pour une famille de produits pour une période donnée
  • Le nombre total de tickets de caisse pour une période donnée

Le mode de calcul est le suivant :

Degré d'appel = Nombre d'actes d'achat/Nombre de tickets de caisse x 100

Plus le degré d'appel est fort, plus le risque de saturation de l'allée est élevé en période de forte fréquentation.

Une analyse régulière du degré d'appel des différentes allées de circulation permettra de prendre les bonnes décisions en matière d'aménagement des linéaires et d'implantation des produits.





Source : Pratique du merchandising - Mouton & Paris - Edition Dunod

jeudi 28 février 2013

La publicité mobile influence t'elle l'achat en magasin ?




InMobi, le réseau publicitaire mobile, annonce lors du Mobile World Congress de Barcelone, le 27 février, les conclusions de son étude mondiale Mobile Media Consumption Report. Plus de 15 000 utilisateurs de terminaux mobiles de 14 marchés sur les 5 continents ont été interrogés.

L'analyse confirme la tendance croissante à la mobilité. En effet, 50 % des internautes mobiles dans le monde considèrent leur terminal mobile comme leur principal ou seul moyen de se connecter à Internet. 

Les terminaux mobiles deviennent aussi indissociables du shopping et s'imposent comme un canal de commercialisation viable de plus en plus populaire, utilisé pendant la recherche comparative menant à la décision d'achat.

L'efficacité de la publicité mobile se confirme d'un bout à l'autre du cycle d'achat :

· 75 % des sondés reconnaissent avoir été attirés par une nouveauté via leur mobile
· 67 % pensent qu'ils ont ainsi eu accès à de meilleures alternatives
· 46 % déclarent avoir effectué des achats au moyen de leur mobile
· 45 % affirment que la publicité mobile influence leurs achats en magasin


mercredi 12 décembre 2012

40% des consommateurs se disent prêts à dépenser plus...


... à condition de vivre une expérience client plus riche !

C'est le principal résultat d'une étude menée par Oracle auprès de 1 400 consommateurs en ligne ( 50% de femmes, 50% d'hommes) ayant contacté au moins une fois un service clients au cours des 12 derniers mois.

Les suggestions faites par les répondants pour améliorer l'expérience client sont les suivantes :





Plus du tiers des répondants (35%) mettent en avant l'importance de pouvoir poser des questions et d'accéder facilement à l'information avant d'acheter.

Il faut également noter l'importance de recevoir des informations adaptées sur son mobile ou sa tablette (12%) et le poids des médias sociaux (10%) et autres communautés (10%).

En conclusion, d'accord pour dépenser plus, mais sous réserve d'être accompagné tout au long de son parcours d'achat.

jeudi 15 novembre 2012

Quel shopper êtes-vous ?

Leo Burnett publie sa première étude globale, révélant les influences géographiques, culturelles, et économiques impactant la manière dont les gens font leur shopping dans le monde.


L’étude a identifié six grands « profils » de shoppers: les Shoppers Economes, les Shoppers Routiniers, les Shoppers Stratèges, les Shoppers Qualité, les Shoppers Passionnés et les Shoppers Opportunistes.
Un certain nombre d’élément permettent également de comparer et de contraster un certain nombre d’habitudes et de comportements « shopping » en Europe et en Amérique du Nord :
On constate que pour plus de 60% des nord-américains, le prix est LE facteur de choix déterminant. Tandis qu’en Espagne, peu de personnes prennent leur décision en se basant uniquement sur le prix ; la qualité du produit prime. Par ailleurs, sur trois catégories de produits relativement complexes à acheter (le gros électroménager, la téléphonie mobile et l’automobile), les Etats-Unis présentent une majorité de profils shoppers « stratèges » contre une majorité de profils shoppers «qualité » en Europe.

Les femmes ne sont pas les seules à appréhender le shopping avec passion. PeopleShop révèle qu’un nombre important d’hommes, en Amérique du Nord et en Europe, présentent ce genre d’attitude. Les hommes voudront de plus en plus un environnement shopping masculin avec un merchandising et design uniques, qu’ils ne partageront pas avec le sexe opposé…

La palme du shopper le plus éco-friendly va à l’Italie et à la France. Les shoppers français et italiens sont presque deux fois plus nombreux que les américains à se déclarer influencés par des facteurs environnementaux et écologiques lorsqu’ils font leur shopping.

Pour les shoppers les plus engagés, en Europe comme en Amérique du Nord, partager l’information, témoigner est la suite logique de leur processus d’achat. 64% de ces shoppers partagent leurs opinions sur des sites comparateurs, des blogs ou forums, tandis que 44% d’entre eux utilisent les medias sociaux. Un phénomène qui vise à s’étendre puisque près de la moitié de ces shoppers utilisent un téléphone portable ou une tablette lorsqu’ils font leur shopping. A l’inverse, près de 50% des shoppers les moins engagés, déclarent toujours acheter la même marque, quelle que soit la catégorie de produits. Le shopping est perçu comme une activité routinière qu’ils remplissent en minimisant le temps et l’effort investis. En France, 51% de ces shoppers « routiniers » ont un revenu annuel supérieur à 60 000 euros (revenus du foyer).

En Europe, un fossé se creuse entre les « heavy users » (les italiens et les espagnols) et les « non-users » (les français et les allemands) de nouveaux médias. En effet, 22% des français déclarent utiliser les médias sociaux (réseaux sociaux, vidéo en ligne, etc…) lors de leur parcours shopping, contre 37% en Espagne et 42% en Italie.

La représentation de profils shoppers « passionnés » est plus élevée sur l’automobile (34% des personnes interrogées) et sur la banque (35%), que sur n’importe quelle autre catégorie de produits. Ils sont à l’affût des dernières tendances et innovations, et partagent des avis et critiques avec leurs pairs.

Les gens ont également été interrogés sur leur perception du risque lié à l’achat d’un téléphone portable. Celui-ci semble ainsi être de l’ordre de la corvée et de l’angoisse du fait d’une technologie encore complexe, source de confusion et de frustration.

La recherche de la qualité demeure l’attitude n°1 sur le gros électroménager. Près de la moitié des gens interrogés présentent un profil shopper « qualité » sur cette catégorie de produits. Près de 60% des gens déclarent être prêts à payer plus cher pour un produit de meilleure qualité.



dimanche 5 février 2012

Pour mieux vendre, anticipez les futures tendances de consommation

EYEka, la communauté dédiée à la co-création a très récemment publié un passionnant livre blanc sur les nouvelles façons de faire du shopping.

Illustrée de nombreux exemples concrets, l'étude fait apparaître 5 grands mouvements dont voici la synthèse :

  1. Le shopping responsable : les consommateurs privilégient des magasins plus respectueux de l’environnement et créateurs de lien social,
  2. Le shopping “augmenté” : les consommateurs plébiscitent les expériences d’achat interactives que ce soit chez eux (via leurs différents terminaux) ou en magasins (via leurs terminaux et ceux déployés par le retailer),
  3. Le shopping informé : les consommateurs consultent de façon quasi-systématique les recommandations et informations sur les marques et produits – chez eux mais aussi sur le point de vente.
  4. Le shopping facilité : les consommateurs s’appuient sur les technologies pour les aider dans leur choix,
  5. L’experience shopping : quand le point de vente offre aux consommateurs une expérience qui dépasse celle du simple shopping

Borne tactile connectée chez JC Penney (USA)